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Le Brag

Le Brag

Le brag est un jeu d'argent populaire britannique. Il est parfois considéré comme similaire au poker, mais il est en fait plus ancien, et la méthode de pari est différente. Il se rapproche plus du jeu indien Teen Pathi ("trois cartes"). Le terme brag signifie littéralement "bluff", en anglais.

Il existe plusieurs variantes du brag : à trois, quatre, ou cinq cartes, comme abordées sur cette page, mais également à six,sept, neuf ou treize cartes ; mais dont le mécanisme est très différent et sont donc abordées sur une autre page.

Dans les casinos en ligne, il est souvent proposé sous le nom de "poker à trois cartes".

Le brag à trois cartes

Les joueurs, les cartes et la préparation

On utilise un jeu standard de cinquante deux cartes (sans les jokers). Les cartes de chaque couleur se classent dans l'ordre habituel, As - Roi - Dame - Valet - 10 - 9 - 8 - 7 - 6 - 5 - 4 - 3 - 2. Le nombre de joueurs est libre, mais le brag à trois cartes se joue probablement mieux de quatre à huit joueurs.

Le brag à trois cartes est un jeu d'argent. Avant de commencer, il est essentiel que les joueurs se mettent d'accord sur les enjeux et sur l'interprétation des règles. Il est notamment nécessaire de clarifier :

  • l'enjeu initial (ou ante), qui représente le montant, s'il existe, que chacun doit placer dans le pot avant chaque tour,
  • les valeurs minimale et maximale du pari initial, c'est-à-dire le montant que le premier joueur doit miser afin de rester en jeu,
  • le montant maximal, s'il existe, d'une surenchère,
  • toute variation des règles de base, comme l'usage de cartes blanches (wild cards).

Avant de poursuivre, n'hésitez pas à consulter la liste des mains au brag.

Déroulement d'un tour

L'ante et la donne

Au début de chaque tour, et avant chaque distribution, chaque joueur doit poser sur la table la mise initiale (ou ante) afin de constituer le pot. La donne et le jeu se font dans le sens des aiguilles d'une montre ; le nouveau donneur devient donc systématiquement le joueur à la gauche du donneur précédent lors de la partie suivante.
S'il s'agit du premier tour d'une session de jeu, le donneur mélange les cartes. Lors des donnes suivantes, les cartes sont mélangées seulement si la main clôturant le tour précédent était une prial et qu'elle a été vue face découverte sur la table.

Mis à part cette condition, les cartes ne sont normalement pas mélangées entre chaque tour. Les cartes de la main précédente sont simplement ajoutées au dessous de la pile et le donneur distribue les cartes depuis le dessus de la pile, sans les mélanger.

Le donneur distribue les cartes une à la fois, le dos des cartes vers le haut, jusqu'à ce que chaque joueur aie en main trois cartes. Les joueurs peuvent observer leurs propres cartes, ou bien peuvent choisir de ne pas les voir, s'ils souhaitent jouer à l'aveugle. Les cartes ne doivent absolument pas être montrées à un autre joueur que celui pour lequel elles étaient destinées, à moins que le tour ne se termine par une confrontation. Dans ce cas, les cartes des deux joueurs impliqués (et seulement eux) sont exposées à la vue de chacun.

Les mises

Lorsque les cartes ont été distribuées, les mises commencent avec le joueur immédiatement à gauche du donneur. Cette personne peut "se coucher" (jeter ses cartes et ne plus prendre part à aucune action au cours du tour), ou bien peut parier n'importe quel montant compris entre les limites précédemment convenues entre tous les joueurs. Si tous les joueurs se couchent sauf un, le joueur restant prend l'argent du pot et le tour suivant est engagé.

Si tous les joueurs ont misé, chaque joueur doit lors de la mise suivante, soit se coucher, soit surenchérir par un montant au moins équivalent à celui que le joueur précédent a misé. Un joueur peut donc miser plus que le précédent, mais il peut avoir également été convenu d'une limite au montant duquel un joueur puisse surenchérir. Les paris continuent autour de la table autant de fois que nécessaire.

Lorsqu'il ne reste plus que deux joueurs en lice, et que tous les autres se sont couchés, une troisième option est également possible : chaque joueur peut demander à voir le jeu de l'autre. Cette demande coûte deux fois la mise du joueur précédent.

Lorsque l'on paye pour voir le jeu de l'adversaire, c'est à celui-ci de dévoiler ses cartes en premier. Si les cartes du demandeur sont meilleures que celle du joueur sollicité, le demandeur exhibe alors son jeu afin de le prouver et ramasse le pot. A contrario, ou dans le cas d'une égalité, l'adversaire remporte le pot et le demandeur n'a pas à dévoiler ses cartes.

Il est à noter que si les mains sont à égalité, c'est le joueur qui a demandé à voir qui est perdant.

Les joueurs de poker ne manqueront pas de remarquer qu'il n'y a pas de concept d'égalisation des mises au brag : à chaque tour de table, afin de rester, il faut rajouter dans le pot au moins autant que le joueur qui vient juste de miser. Voici quelques exemples :

  1. Le Antoine mise 2 jetons, Benoît se couche, Cédric mise 2 jetons et Didier mise 2 jetons. S'il souhaite rester, Antoine doit miser 2 autres jetons.
  2. Antoine mise 2 jetons, Benoît se couche, Cédric mise 4 jetons et Didier se couche. Antoine peut maintenant demander à voir le jeu de Cédric en payant 8 jetons (deux fois la mise de Cédric), ou bien payer au moins 4 jetons pour rester, ou bien se coucher, permettant à Cédric de remporter le pot. Si Antoine paye 4 jetons pour rester en jeu, Cédric a maintenant les mêmes options : rajouter 8 jetons au pot pour voir le jeu d'Antoine, ou bien miser au moins 4 jetons et permettre à Antoine de miser une nouvelle fois, ou bien se coucher et permettre à Antoine de gagner.

Le tour continue jusqu'à ce que :

  • soit tous les joueurs sauf un se soient couchés, auquel cas le joueur restant remporte évidemment, mais ne montre pas ses cartes),
  • soit deux joueurs restent en jeu et que l'un paye le double afin de voir le jeu de l'autre.

Lorsqu'un joueur se couche, ses cartes sont replacées au dessous de la pile de cartes du jeu prêt à être distribué à la prochaine donne. A la fin d'un tour, les cartes du dernier ou des deux derniers joueurs en jeu (dans le cas d'une présentation des cartes), sont ajoutées à la pile de la même manière.

Il est important de garder à l'esprit les règles d'étiquette suivantes :

  1. Ne jamais montrer ses cartes (à qui que ce soit),
  2. Ne jamais faire de commentaires sur sa main,
  3. Ne jamais se coucher lorsque ce n'est pas son tour de jouer.

Le non respect d'une de ces règles entraînera immédiatement l'éviction du joueur de n'importe quelle partie de brag.

Arriver à court d'argent

Le brag est rarement joué avec ce que les joueurs de poker appellent les "mises de table" (où les joueurs conservent l'argent qu'ils mettent en jeu sur la table pour que chacun le voie et qu'ils ne puissent pas rajouter d'argent supplémentaire dans le jeu, excepté entre les tours et avec l'accord de tous les joueurs). Les joueurs de brag conservent souvent leur argent dans leurs poches jusqu'au dernier moment. Il est important d'insister sur le fait que chaque joueur souhaitant prendre part à un tour doive placer un montant minimum sur la table, par exemple 10 jetons. Ensuite, chaque joueur est libre de mettre plus d'argent en jeu à n'importe quel moment.
Il peut être décidé dans certaines parties, que si le joueur souhaitant rester en jeu ne dispose plus de suffisamment d'argent pour surenchérir, celui-ci place tout son argent restant dans le pot, et le recouvre par ses cartes, face cachée.

Cette manière de procéder s'appelle couvrir le pot. S'il reste deux joueurs ou plus, ceux-ci continuent de parier comme d'habitude, mais en constituant un autre pot. Une fois ce second pot établi, la main du gagnant est dévoilée, et comparée avec la main précédemment conservée sur l'ancien pot. L'ancien pot est remporté par la main la plus forte, ou par le gagnant du nouveau pot en cas d'égalité.

Cette méthode de couverture du pot peut également être utilisée lorsqu'il ne reste plus que deux joueurs en lice. Les paris s'arrêtent lorsque l'un des deux joueurs est à court d'argent. L'autre joueur n'a pas à surenchérir mais doit révéler son jeu, et gagne le pot à moins que le joueur à court d'argent puisse présenter une main plus forte.

Bien que la couverture du pot puisse sembler favoriser le joueur à court d'argent, car celui-ci peut voir la main de son adversaire à moindres frais, cette manière de procéder évite certaines situations indésirables.

Cependant, selon les retours d'expérience de joueurs réguliers de brag, il est préférable de se conformer à la règle plus stricte qu'un joueur n'ayant plus suffisamment d'argent doive ou bien se coucher, ou bien emprunter de l'argent à un autre joueur ou un spectateur afin d'honorer le pari. A cet usage, il est autorisé que le joueur puisse révéler son jeu à un joueur qui s'est déjà couché, afin que celui-ci accepte de le suivre financièrement.
D'autres fois, il est convenu que ce soit le joueur qui dispose du plus d'argent au moment du pari qui se porte automatiquement garant.

Une autre règle consiste à dire que lorsqu'il ne reste que deux joueurs et que l'un est à court d'argent, l'autre joueur aie le choix :

  • soit de prêter de l'argent à l'autre joueur afin de lui permettre de continuer à parier,
  • soit de lui montrer ses cartes, auquel cas il remporte le pot à moins que l'autre joueur puisse lui montrer une meilleure main.

Il est clair que parier sous des conditions d'emprunt peut potentiellement mener à des situations difficiles, comme par exemple lorsqu'un joueur doit soit se coucher avec une bonne main, soit emprunter de l'argent qu'il risque de ne pas être en mesure de rembourser. Lorsque les mises à l'aveugle sont autorisées, il y a encore plus de chances de créer une situation de ce genre, puisqu'un joueur aveugle peut se reposer sur le fait de parier indéfiniment contre un autre joueur non aveugle, et que ce dernier ne puisse pas voir le jeu du joueur aveugle.

Parfois, dans le cas où trois joueurs (ou plus) parient les uns contre les autres et qu'aucun n'est décidé à se coucher, s'ils conviennent ensemble que le pot atteint une taille trop importante, ils peuvent procéder à un abattage commun des cartes (showdown) où toutes les mains sont exposées et que le gagnant remporte la mise.

Jouer à l'aveugle

Les joueurs expérimentés peuvent rajouter la contrainte supplémentaire de jouer à l'aveugle. N'importe quel joueur peut alors choisir de jouer sa main à l'aveugle, c'est à dire de ne pas regarder ses cartes lorsqu'elles sont distribuées, mais de les laisser face cachée sur la table en face de soi. Le joueur prend part aux paris de la manière habituelle, à l'exception que l'argent qu'il pose sur la table compte double. En d'autres mots, à chaque tour celui ci ne doit déposer que la moitié de la somme qu'il aurait normalement déposée s'il avait vu son jeu.
Si un joueur a joué à l'aveugle, lorsqu'arrive son tour de parier, celui-ci peut choisir de regarder son jeu avant de décider de surenchérir ou de se coucher. A partir de ce moment, celui-ci n'est plus considéré comme un joueur aveugle, et doit, s'il souhaite rester en jeu, revenir à la même échelle de paris que les autres joueurs non aveugles.

Si un joueur joue à l'aveugle et que tous les autres se couchent - situation surprenante mais pas impossible - il ne remporte pas le pot. A la place, le pot est conservé et reporté à la donne suivante mais le joueur dispose du droit de conserver sa main.

Lorsqu'il ne reste plus que deux joueurs, et qu'au moins l'un des deux joue à l'aveugle, les possibilités pour un joueur de demander à voir le jeu de l'autre sont les suivantes :

  1. Le joueur joue normalement et son adversaire à l'aveugle. La règle est que l'on ne peut pas voir le jeu d'un aveugle. De ce fait, les seules options sont de continuer à parier ou bien de se coucher.
  2. Les deux joueurs jouent à l'aveugle. En misant deux fois le montant d'un aveugle (en fait, le montant qui aurait été misé par un joueur normal), l'un des deux joueurs peut demander un abattage commun pour comparer les cartes. Habituellement, les joueurs posent leurs cartes sur la table une par une alternativement, face vers le haut, en commençant par le joueur qui a payé pour voir le jeu. En cas d'égalité, comme il est de règle, le joueur appelant perd.
  3. Le joueur joue à l'aveugle et son adversaire normalement. L'adversaire ne peut pas demander à voir le jeu de l'aveugle, comme stipulé dans la règle du dessus, mais ce dernier peut par contre demander à voir le jeu de l'adversaire en misant deux fois le montant d'une mise aveugle (en fait, le même montant que le joueur non aveugle). Comme il est de règle dans une confrontation, les cartes de l'adversaire sont exposées en premier, puis la main du joueur appelant ensuite si son jeu est meilleur.
Conserver une main aveugle

Si le joueur termine avec une main aveugle alors que tous les autres se sont couchés, celui-ci peut choisir de garder cette main sur la table. Lorsque la donne suivante est effectuée, le joueur possède alors deux mains. Plusieurs choix s'offrent à lui :

  • regarder la nouvelle main,
  • regarder l'ancienne main,
  • continuer le jeu à l'aveugle pour les deux mains.

Si le joueur regarde l'une des deux mains, il doit immédiatement décider s'il la garde ou la jette. S'il la garde, il doit jeter l'autre main (sans la regarder). Le joueur perd alors son statut de joueur aveugle et continue de jouer comme les autres. S'il décide de jeter la main, il se retrouve dans la situation classique d'une main aveugle, et les règles d'usage s'appliquent donc, s'il souhaite par exemple la regarder tout de suite ou plus tard.
S'il ne regarde aucune des deux mains, il peut continuer de jouer avec les deux jusqu'au moment où il choisira d'en regarder une des deux, ce qui rejoint la situation ci-dessus.

Dans le cas rarissime où le joueur remporterait une nouvelle fois le pot, sans avoir regardé aucune de ses deux mains, il pourra choisir d'en conserver une (et une seule), sans la regarder, avant la donne suivante. Un joueur ne peut pas avoir plus de deux mains aveugles à la fois.
Il est important de noter que quelle que soit la situation, le joueur ne peut absolument pas regarder les deux mains simultanément pour en choisir une. Celui-ci ne doit en regarder qu'une et choisir immédiatement de la garder ou de la jeter, avant de regarder la suivante.

Variante

Certains joueurs considèrent la conservation d'une main aveugle différemment. Le joueur aveugle qui remporte le tour reçoit alors une nouvelle main, *cartes découvertes*, tandis que les autres joueurs reçoivent leur main de manière confidentielle, comme d'habitude. Les autres joueurs doivent alors regarder leurs mains et tous ceux qui ne peuvent pas battre celle qui est découverte doivent se coucher. Si tous les joueurs se sont couchés, alors le joueur avec la main découverte récolte les ante, conserve la main aveugle, et le joueur suivant effectue la nouvelle donne. Si un ou plusieurs joueurs décident de rester, alors la main visible est écartée et le joueur continue la partie normalement avec la main aveugle qu'il n'a pas touchée. Si celui-ci gagne une nouvelle fois par l'abandon de tous les autres, la procédure de distribution d'une main visible recommencera comme évoquée ci-dessus. Le jeu continue ainsi jusqu'à ce que le joueur décide de regarder sa main aveugle, auquel cas le jeu reprend son cours normal.

Le brag à quatre cartes

Le brag à quatre cartes se joue exactement de la même manière que celui à trois cartes, mis à part le fait que quatre cartes soient distribuées à chaque joueur. Les joueurs qui regardent leurs mains doivent jeter une carte avant le début des paris, afin de former la meilleure main possible. En cas d'égalité entre deux mains, cette carte jetée départagera les joueurs concernés. Si ces cartes étaient également équivalentes en terme de rang, alors le joueur appelant (celui qui a demandé à voir) remporte le pari, contrairement à l'habitude.

Si le jeu à l'aveugle est autorisé, un joueur aveugle conservera ses quatre cartes sur la table, face cachée au dessus. La quatrième carte sera jetée lorsque le joueur choisira de regarder son jeu.

Le brag à cinq cartes

Le brag à cinq cartes se joue exactement de la même manière que celui à quatre cartes, mis à part le fait que cinq cartes soient distribuées à chaque joueur, et que chacun jette deux cartes afin de constituer la meilleure main à trois cartes possible.

Les wild cards (cartes blanches)

Le brag est parfois joué avec des wild cards (cartes blanches), connues aussi sous le nom de floaters. Les cartes considérées blanches (s'il y en a) varient d'une communauté de jeu à l'autre, donc si l'on souhaite jouer avec des wild cards il est important de se mettre d'accord sur les détails avant de jouer. Voici certaines possibilités :

  • Tous les 2 sont blancs,
  • Seuls les 2 noirs sont blancs (sic.),
  • Les valets à un oeil sont blancs - plus précisément le Valet de coeur et le Valet de pique, qui sont dessinés de profil avec un seul oeil visible sur les jeux de cartes britanniques standards,
  • Les suicidaires sont blancs - il s'agit du roi de coeur dont l'épée est dessinée dans une position où elle semble traverser sa tête,
  • Un joker (ou plusieurs) peuvent être ajoutés au paquet afin de servir en tant que cartes blanches.

Une carte blanche peut être utilisée pour représenter n'importe quelle carte du paquet, mais si deux mains sont à égalité, une main sans cartes blanches battra une main contenant une ou plusieurs cartes blanches, et une main avec moins de cartes blanches battra une main qui en contiendra plus. Par exemple, si B signifie une carte blanche, B/♥8/♥7 (avec B représentant ♥9) bat ♣8/♣7/♣6, qui bat ♦8/B/♦6. De la même manière, ♠R/♦R/B bat ♣R/B/B, qui bat ♣D/♦D/♥D.

Il semble que les cartes blanches soient souvent utilisées au brag à quatre et cinq cartes, mais plutôt rarement au brag à trois cartes.

Variantes

Certains utilisent la règle que lorsqu'il n'y a que deux joueurs à parier, il ne soit nécessaire que d'égaliser avec la mise précédente au lieu de la doubler afin de voir le jeu de l'autre (en partant du fait qu'il ne joue pas à l'aveugle).

Certains utilisent la règle qu'après la donne, le reste du paquet soit placé face visible vers le haut, afin que seule une carte (celle qui était au dessous du paquet durant la donne) puisse être vue. Les mains rejetées sont ensuite placées dans le même sens sur le dessus du paquet, toujours avec une seule carte visible.

Une version du brag consiste également dans le fait qu'après un tour complet de donnes (c'est-à-dire une donne de plus que le nombre de joueurs), le donneur puisse choisir de modifier les règles du jeu. Un changement de variante (quelles cartes sont blanches, si les mises à l'aveugle sont autorisées, si trois, quatre ou cinq cartes sont distribuées) peut être dicté par le donneur, mais un changement vers un jeu différent, comme du brag au poker indien, doit être approuvé par la majorité des joueurs.

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